Mon assureur auto m'a viré : que faire ?

Un éclat mal placé sur le pare-brise, un rétroviseur explosé… Pas bien grave, mais quand les pépins s'accumulent, cela suffit parfois pour être montré du doigt par certaines compagnies d'assurance. Votre assureur a décidé de vous lâcher ? Pas de panique, vous pouvez quand même vous assurer ! Ça y est ! Votre assureur s’est fâché. Il vient de résilier votre contrat d’assurance auto... Il en a le droit, à l'échéance du contrat ou dans certains cas (notamment après un accident, si vous avez commis une grave infraction). Consolez-vous : une autre compagnie, voire votre banque (qui propose aussi des contrats), peut accepter de vous accueillir. Sur certains sites Internet, comme assurland.com, vous pouvez faire en quelques clics le tour du marché. Mais ne trichez pas ! En cas de fausse déclaration ("des accidents, moi, jamais !"), l’assureur pourrait réduire l’indemnisation, et même (s’il prouve votre mauvaise foi) refuser de verser quoi que ce soit, à vous comme à vos éventuelles victimes. Et là, catastrophe, ce serait à vous de les dédommager : cela peut coûter une fortune ! Aucune compagnie ne veut de vous ? Pas question de rouler sans assurance : outre le risque financier en cas de victimes à indemniser, vous risquez une amende ou une condamnation car il est obligatoire de couvrir au moins votre responsabilité civile. Si vous essuyez refus après refus auprès des assureurs, deux possibilités s'offrent à vous : >> faire appel à un courtier qui démarchera les compagnies pour vous. SOS Malus se propose ainsi de vous dégoter un assureur, même si vous n’êtes pas le candidat idéal. Attention, les tarifs peuvent être élevés... >> faire appel au Bureau central de tarification. Cet organisme peut "obliger" un assureur à vous couvrir pour une période d'un an. Pour cela, vous devez respecter une procédure précise que nous détaillons dans les pages suivantes. Avant de saisir le Bureau central de tarification, vous devez constituer un dossier. Demandez à la compagnie de votre choix deux exemplaires d’un imprimé de proposition d’assurance (si elle refuse, vous pourrez les obtenir auprès du Bureau). Remplissez les documents en vous aidant du relevé d’information transmis par votre dernier assureur (bonus/malus, nombre d’accidents…). Renvoyez un exemplaire à la compagnie (avec le relevé d’information et des copies de carte grise et de permis de conduire), par lettre recommandée avec AR. Et demandez-lui aussi un devis calculé pour le Bureau central de tarification (elle est tenue de le fournir). Si l'’assureur refuse la proposition d'assurance (l'absence de réponse sous 15 jours équivaut à un refus), vous vous tournez vers le Bureau. Dans les 15 jours suivant le refus de l'assureur, adressez au Bureau une lettre recommandée avec AR comprenant votre exemplaire de la proposition d’assurance, l’avis de réception du recommandé envoyé à l’assureur, la lettre de refus (à défaut, précisez qu'il n'a pas répondu), la copie de la carte grise et de votre permis de conduire et le devis obtenu auprès de la compagnie d’assurance. À partir de ces documents, le Bureau fixera, dans les deux mois, le prix auquel l’assureur doit vous assurer pendant un an (pour la responsabilité civile uniquement). Vous recevrez un contrat et vous serez couvert dès la signature. Bien sûr, la prime à régler est souvent élevée... Plus d'infos sur vosdroits.service-public.fr. Bureau central de tarification 1, rue Jules-Lefebvre 75431 Paris Cedex 09 Source : seniorplanet.fr

L'assurance de prêt est facultative mais... essentielle pour obtenir un crédit immobilier

En France l'assurance de prêt n'est pas une obligation légale. Cependant les organismes de crédit et les banques n'accordent un prêt que si le consommateur peut apporter toutes les garanties de remboursement y compris en cas de coups durs (chômage, accident de travail causant une invalidité ou un arrêt long) et de décès. Qu'est-ce que l'assurance crédit ? Tout emprunteur doit souscrire une assurance crédit pour bénéficier d'un prêt d'un organisme spécialisé ou de sa banque. On parle aussi d'assurance emprunteur. C'est une garantie pour la société de crédit de pouvoir se faire rembourser les sommes mises à disposition de son client si ce dernier ne peut le faire. En cas d'accident grave, l'assurance crédit permet de rembourser les montants restant dus. Elle est proposée par les banques, les organismes de crédit, les assurances et même par certaines mutuelles. Certains proposent d'inclure dans leur offre d'assurance emprunteur une garantie optionnelle qui couvre le chômage. Assurance de crédit immo : l'état de santé de l'emprunteur est important L'assurance de crédit immo doit obligatoirement couvrir les risques de décès, d'invalidité et l'incapacité à assumer son travail. Pour proposer un contrat, l'assureur tient compte de l'âge, de la santé, de la profession exercée et des activités physiques pratiquées par l'emprunteur. Un bilan médical, incluant analyses de sang et électrocardiogramme, peut être demandé en complément du questionnaire de santé. Ce dernier précise les opérations subies, les antécédents familiaux, les maladies rencontrées et les arrêts de travail éventuels. Une assurance de revente peut aussi être souscrite en complément pour couvrir, sous conditions, les risques de moins-value à la revente d'un bien immobilier. Assurance de prêt immo : il est toujours bon de comparer les offres La souscription d'une assurance de prêt immo influe directement sur le coût global du crédit immobilier. Elle représente, en effet, entre 5 % et 10% des montants à rembourser mensuellement ; son taux est calculé soit sur la somme totale empruntée soit sur le montant restant dû. La comparaison des offres est essentielle pour obtenir l'assurance la plus intéressante. Pour mieux les apprécier, il existe deux solutions simples : faire des simulations sur Internet ou faire appel à un courtier expert en assurances qui pourra garantir la meilleure assurance au meilleur taux et apporter des services et des conseils pour faciliter le choix Source : Navi-mag

L'assurance dommages ouvrage

Qu'est ce que c'est ?
L'assurance dommages ouvrage est une garantie qui permet de toucher une indemnité couvrant les frais de réparation d'un dommage lié à la construction, sans avoir besoin d'attendre que la justice se prononce sur les responsabilités.
Pourtant obligatoire, elle n'est pas souscrite par la plupart des particuliers construisant pour eux-mêmes une maison individuelle. Les primes sont trop chères, les assureurs trop réticents et aucune sanction n'est prévue.
L'assurance dommages ouvrage est une assurance obligatoire que doit souscrire tout maître d'ouvrage. Notamment le particulier qui fait construire sa maison ou procède à une rénovation importante (extension, surélévation, voire ravalement de façade important…). Cette assurance doit être souscrite avant l'ouverture du chantier. Elle prend son effet au terme de la première année suivant la réception des travaux et expire en même temps que la garantie décennale souscrite par l'entreprise. Elle couvre tous les risques de malfaçon du gros œuvre. Elle reste valable s'il y a revente pour les propriétaires suivants. Rechercher les causes d'un sinistre peut être très long. D'où l'intérêt de cette garantie. La particularité de la "dommages ouvrage", est en effet de constituer une assurance de préfinancement: en cas de problème, elle accorde une indemnité qui permet de payer, sans franchise et sans attendre de découvrir les responsables, les travaux de réparation, dans un délai court et strictement encadré (105 jours au maximum). L'assurance dommages ouvrage couvre, pendant la durée de la garantie décennale, tous les dommages physiques compromettant la solidité de l'ouvrage relevant de celle-ci, y compris ceux provenant d’un vice du sol. Elle ne comprend donc pas les parties mobiles comme les portes et fenêtres. Cette garantie ne s'applique pas aux dommages causés par l'assuré, ni à une usure normale, un incendie, un attentat, un cyclone ou autres causes étrangères. Elle peut, mais en option, s'appliquer aux dommages immatériels subis par le propriétaire ou ses occupants (préjudice dû à la perte de la jouissance de la maison, par exemple).
Qui garantit quoi ? Les différentes assurances construction.
Plusieurs assurances se cumulent lors de la construction d'un bâtiment: celles souscrites par l'entreprise; celles souscrites par le commanditaire de l'ouvrage. Pour mieux s'y retrouver, en voici la liste: - La garantie de parfait achèvement, souscrite par l'entreprise, couvre pendant un an après la réception des travaux les défauts de conformité et malfaçons ayant fait l'objet de réserves lors de la réception. A la fin de la période de parfait achèvement, un an après la réception de l'ouvrage, - La garantie dommages ouvrage, souscrite (le cas échéant) par le maître d'ouvrage, prend la relève pour le reste de la couverture décennale, c'est-à-dire pendant les neuf années restantes, couvrant les dommages liés à la solidité de l'immeuble et concernés par la responsabilité décennale. - La garantie biennale, souscrite par l'entreprise, couvre pendant deux ans après la réception des travaux les problèmes liés aux vices cachés affectant les "menus ouvrages", c'est-à-dire les éléments d'équipements (portes, volets...) - La responsabilité décennale, également souscrite par l'entreprise, couvre pendant dix ans les dommages portant atteinte à la solidité de l'immeuble. D'autres polices existent comme la "police unique de chantier" ou l'"assurance tous risques chantier" (voir l'article 'Assurances obligatoires').
L'assurance dommages ouvrages met en évidence l'importance fondamentale de la réception des travaux. Il s'agit de l'acceptation donnée, sous la forme d'un procès-verbal, par le maître d'ouvrage, à l'entrepreneur. Dans ce document, vous prenez acte de la bonne exécution du marché et des travaux et vous en acceptez la livraison dans son état apparent. Cet acte va constituer le point de départ des différentes garanties en cas de sinistre (assurance décennale, dommages ouvrage, etc.). Si vous constatez des défauts, il faut absolument les signaler en tant que réserves dans le procès verbal de réception. (Lire à ce sujet l'article 'Que faire pendant la réception des travaux ?')
A lire également :
Source : travaux.com

Automobilistes : ce qui va changer pour vous en 2008

Bonus/malus écologique
Petite révolution du milieu automobile, le bonus/malus écologique a fait son apparition le 1er janvier. A compter de cette date, les acheteurs de véhicules neufs sont taxés si ce dernier rejette plus de 160 g CO2/km. Ce malus destiné à recycler le parc automobile français s’étend de 200 à 2 600 € selon le taux de rejet. A l’inverse les acheteurs de voitures propres bénéficieront d’un bonus si ce dernier rejette au maximum 130 grammes de CO2/km. Ce nouveau système écologique s’applique à tout véhicule neuf commandé depuis le 5 décembre 2007. Ce que le ministère oublie de préciser haut et fort, c’est que les seuils de ce bonus/malus seront durcis de 5 g tous les deux ans "afin d'encourager les constructeurs à poursuivre leurs efforts dans la mise au point de véhicules de plus en plus sobres en carbone".
Contrôle technique
Le contrôle technique se durcit. Soucieux de notre sécurité, le gouvernement a décrété le renforcement des points de contrôle sur les véhicules soumis au contrôle technique. Le temps nécessaire pour effectuer l'ensemble des points de contrôle sera donc plus long. De 30 minutes, le contrôle technique devrait passer à 45 minutes et sera forcément plus cher. Il devrait augmenter de l'ordre de 25 à 30 %. Autre nouveauté, la date du prochain CT sera calculée à partir de la date anniversaire du passage initial. Donc en cas de contre-visite, c’est à compter de la date du premier passage que courra le délai de 2 ans.
Assurance automobile
Après trois années de baisse, les tarifs d’assurance automobile resteront stables. En cause, une recrudescence des sinistres routiers. Après une hausse de 2% du nombre d’accidents enregistré en janvier, les assureurs envisagent déjà de relever leurs tarifs. Si le nombre des accidents a baissé ces dernières années, le coût des réparations matérielles et des dommages corporels a lui continué d’augmenter. Une hausse moyenne 7% par an, selon les Echos. Les « bons conducteurs » pourront bénéficier toutefois de mesures commerciales avec des rabais pouvant aller jusqu'à 4 %. Port de la ceinture pour tous les enfants La sécurité routière impose désormais que « chaque enfant transporté dans un véhicule léger soit attaché selon le mode le plus approprié à sa morphologie ». Autrement dit, les enfants ne pourront plus partager une même place, pratique qui, jusqu'alors, était tolérée. Pour les enfants : un lit nacelle adapté, un siège ou un rehausseur homologué ; pour les plus grands (plus de 10 ans) : la seule ceinture de sécurité. Les contrevenants s’exposeront à une amende forfaitaire de 135 €.
2 500 radars supplémentaires
Afin de respecter son engagement (moins de 3000 morts sur les routes d’ici 2012), le Président de la république a annoncé la mise en place de 2 500 radars fixes et mobiles supplémentaires sur les routes d’ici à 5 ans. Gageons que l’objectif initial de 2000 radars pour début 2008 n’a pas été respecté puisqu’on compte à l’heure actuelle 1045 cabines et 670 radars mobiles.
Prix du carburant
Les prix du pétrole flambent. Le seuil historique de 100 dollars le baril a été dépassé en début d’année et l’augmentation sur un an se chiffre a +74 %. L’avenir pour 2008 semble bien noir. Cette hausse constante va probablement se poursuivre jusqu’à la fin du premier trimestre 2008, selon les experts de l’IFP. Puis il y aura une stabilisation. Chez Total, on confirme qu’ "il faut s’attendre à des prix élevés pendant longtemps. Quand vous avez une demande forte et une production moindre, je ne vois pas comment les prix pourraient descendre rapidement et fortement", explique le Directeur général.

Parisienne Assurances : lancement d'une offre d’assurance auto écolo et économique

A Paris, les comportements écolos et les préoccupations environnementales sont récompensés par une assurance auto ! La Parisienne Assurances, une compagnie d’assurance rachetée par le groupe Protegys en 2000 développant et commercialisant une gamme de produits destinée aux risques du particulier dans le domaine automobile notamment, a annoncé le lancement de son offre d’assurance automobile éco-responsable et économique : elle est destinée à tous les Parisiens adeptes des modes de transports alternatifs et soucieux de leur qualité de vie au sein de la Capitale. Elle est baptisée "Je m’assure à Paris !". Le principe : "moins l’assuré pollue moins il paie !". Il s'agit d'un contrat d’assurance auto avec des réductions de tarifs importantes à condition que le véhicule assuré soit faiblement émetteur de CO2 et que son utilisation annuelle soit limitée. La Parisienne Assurances explique que cette offre intègre dans le calcul des primes : le niveau d’émission de CO2 du véhicule grâce à un Eco-baromètre qui détermine son incidence sur la prime d’assurances et le nombre de kilomètres parcourus chaque année. La compagnie précise que "Je m’assure à Paris !" est aussi un contrat d’assurance adapté à chaque mode de déplacement des parisiens qui veulent pouvoir utiliser, selon leurs besoins et leurs désirs, le vélo en libre service (Vélib’) pour les trajets de courte distance, les transports en commun pour les déplacements quotidiens et la voiture pour les parcours plus conviviaux. Ainsi, pour chaque véhicule assuré, il prend en charge l’abonnement annuel Vélib’, soit 29 euros/an, ainsi qu’une partie des frais des déplacements en transports en commun (50 euros/an), soit l’équivalent d’un abonnement mensuel 2 zones. En outre, en souscrivant à cette offre, l’assuré bénéficie automatiquement en plus des garanties souscrites dans son contrat Automobile, d’une assurance couvrant sa Responsabilité Civile et ses propres dommages accidentels lors de l’utilisation d’un Vélib’. Il se protège ainsi des dommages corporels ou matériels causés à autrui et du préjudice qu’il encoure lui-même, en tant que cycliste victime d’un accident. Ces garanties peuvent être également proposées seules pour 29 euros/an, sans souscription d’un contrat Automobile. Le fonctionnement pour souscrire à l'offre : sur le site Internet dédié, jemassureaparis.com, il suffit de sélectionner la marque, le modèle et la version de son véhicule. Grâce à l’ECO-Baromètre, le futur assuré est automatiquement informé du taux d’émission de CO2 de son véhicule et, en conséquence, de son incidence sur sa prime d’assurance. Ensuite, il renseigne les données requises (informations conducteur, antécédents d’assurance…) et sélectionne les options souhaitées dans la ou les formules de garanties désirées, les montants de cotisation apparaissant instantanément. Il édite son devis qui reprend toutes les garanties offertes et les cotisations appliquées. A l’enregistrement du devis, un conseiller prend contact avec l’assuré pour valider avec lui les termes du contrat et lui donner, si nécessaire, des explications complémentaires. A tout moment, le futur assuré peut contacter un conseiller "Je m’assure à Paris !" en appelant le numéro vert suivant 0 800 975 675 et assurer son véhicule par téléphone. La Parisienne Assurances précise que "Je m’assure à Paris !" est la première démarche du groupe en matière de développement durable et que le groupe Protegys veut inclure progressivement dans ses offres et services des critères de développement durable et étendre l’offre aux autres grandes villes. Photo : La Parisienne Assurances Source : ecologie.caradisiac.com

DES CONSEILS POUR OBTENIR UN PRÊT IMMOBILIER

La conjoncture est nettement moins favorable qu'il y a quelques mois pour négocier un prêt immobilier. Il n'est pas inutile de connaître quelques astuces pour obtenir un prêt immobilier .
1 Définissez votre budget
Sachez qu'au-dessus de 32 % d'endettement vous aurez du mal à trouver un crédit. Dans ces conditions, avant de vous lancer, il faut impérativement définir votre budget disponible pour acheter un bien. Vous devez examiner quels sont les revenus du foyer (fixes ou variables), les apports personnels et votre revenu résiduel après la mise en place du prêt. Dans ce budget, n'oubliez pas de prendre en compte les frais de notaire (environ 7 %) mais aussi les frais de garantie ou d'hypothèque (environ 2 %). Ensuite, il ne faut pas négliger les frais supplémentaires, comme les taxes d'habitation et foncière mais aussi les assurances ou encore des travaux à réaliser...
2 Faites jouez la concurrence ! Ça y est ! Vous avez jeté votre dévolu sur un bien immobilier qui vous convient. Pour monter votre dossier de crédit auprès d'une banque ou d'un organisme de crédit, vous devez impérativement avoir signé un compromis de vente. Celui-ci sera caduc si vous n'obtenez pas votre prêt. Une fois ce document en poche, faites jouer la concurrence. Déposez plusieurs dossiers dans les établissements dont vous jugez les conditions les plus intéressantes. Pour un même dossier, un établissement peut émettre un avis défavorable alors que son voisin sera positif.... En tout cas, n'hésitez pas à négocier. Vous pouvez aussi vous faire aider par un courtier.
3 Constituez-vous un apport personnel. Souvent, pour un premier achat, les sommes à emprunter correspondent à la totalité du bien. Les crédits à 110 % sont les plus longs et les plus coûteux. En outre, les établissements de crédit exigent le plus souvent que votre apport personnel corresponde à 10 % de la valeur totale du crédit. De surcroît, plus votre apport sera important, plus vous aurez des armes pour négocier le taux de votre crédit. Selon Bernard Cadeau, le président du réseau Orpi, ces apports personnels pour les jeunes proviennent de plus en plus souvent des donations de leurs parents.
4 Cumulez plusieurs prêts. Si vos revenus le permettent, vous pouvez bénéficier du prêt à taux zéro. Celui-ci s'adresse à des familles à revenus moyens pour les aider à acheter leur première résidence principale. Ce prêt finance jusqu'à 20 % du coût de l'opération. Il complète toujours d'autres crédits. Les personnes à faibles revenus peuvent aussi bénéficier du prêt à l'accession sociale (PAS).
Ce PAS peut financer la totalité du bien. La durée du prêt est de cinq à trente ans.

Mieux connaître les services à la personne et les avantages associés

Les services à la personne contribuent au bien être des citoyens et connaissent une forte croissance, liée à une demande sociale importante et diversifiée.
Les activités de services à la personne sont énumérées à l’article D129-35 du code du travail.
Qu’est ce que le Cesu ? Le chèque emploi service universel (Cesu) est l’une des mesures phares de la loi du 26 juillet 2005 relative au développement des services à la personne. Il permet aux particuliers de payer les services à la personne effectués à domicile, par un salarié ou un organisme agréé (association et entreprise de services à la personne, établissement public), ainsi que la garde d’enfants à l’extérieur du domicile, par une assistante maternelle agréée ou une structure agréée (crèche, halte-garderie, jardin d’enfants). Le Cesu est accompagné de volets sociaux pour déclarer les salariés en cas d’emploi direct.
Comment vous procurer des Cesu ? Le Cesu préfinancé est émis par les organismes habilités par l’Agence nationale des services à la personne. Identifié au nom du bénéficiaire, il peut être financé en tout ou partie par un employeur (privé ou public), un comité d’entreprise, un Conseil général ou un organisme versant des prestations sociales (centres communaux et intercommunaux d’action sociale, caisses de sécurité sociale, organismes de retraite et de prévoyance, etc.) Le bénéficiaire de Cesu préfinancés reçoit un carnet de volets sociaux nécessaires à la déclaration des salariés en cas d’emploi direct d’un salarié à domicile.Une autre version du Cesu est disponible auprès des banques et reprend les mêmes fonctionnalités que le CES.
A qui s’adresse le Cesu ? Aux particuliers. Ils peuvent utiliser le Cesu pour payer l’ensemble des services à la personne, rendus à leur domicile dans le cas général et les activités de garde d’enfants rendues à l’extérieur du domicile. Qui peut-on payer en Cesu ? • des organismes agréés (entreprises et associations) prestataires de services à la personne,
• un salarié employé par le particulier à son domicile,
• une structure mandataire agréée, chargée par le particulier d’effectuer l’ensemble des formalités sociales (établissement du contrat de travail et des bulletins de paie ; calcul et déclaration des cotisations sociales correspondantes),
• la garde d’enfants hors du domicile, assurée par : les assistantes ou assistants maternels agréés, les établissements agréés (crèches, haltes-garderies, jardins d’enfants).
Où se procurer la liste des organismes agréés ? L’Agence nationale des services à la personne publie le répertoire national des organismes agréés de services à la personne. Chaque émetteur habilité de Cesu constitue un réseau d’organismes intervenants, tous agréés, qui acceptent d’être réglés en Cesu.