L’olivier Assurances remporte le prix « Open to dialog » du meilleur service client de l’année 2013 dans la catégorie « Assurance »


Le prix « Open to dialog », décerné par le spécialiste de la relation client Teletech International, récompense les entreprises favorisant le contact avec leur client, tant par téléphone que par mail ou via leur site Internet. Le label « Open to dialog » est donc un gage de qualité capable de donner une indication capitale aux internautes à la recherche d’un service client efficace.

L’olivier Assurances : des contacts ciblés pour des réponses pertinentes
Pour être au plus près de ses clients, L’olivier Assurances utilise toutes les voies possibles pour maintenir la communication, dont le réseau social Facebook ainsi que les différents forums. L’olivier Assurances s’est engagé auprès de ses clients et le prouve. D’ailleurs, comme le précise Fanny Wolf, responsable marketing de L’olivier Assurances « Nous avons tout mis en œuvre sur notre site Internet pour que notre clientèle puisse identifier facilement qui contacter et ainsi obtenir une réponse rapide et précise à ses questions. Nos collaborateurs partagent notre philosophie basée sur la proximité et le respect de la satisfaction client. » : un état d’esprit unanime couronné par la remise du label « Open to dialog ».

L’olivier Assurances : une assurance Auto pour tous
L’olivier Assurances est la filiale française du leader européen de l’assurance auto : le groupe britannique Admiral. L’olivier est spécialiste en assurance auto et permet à ses clients de souscrire par téléphone ou Internet, proposant ainsi des tarifs compétitifs. Forte de l’expérience du groupe Admiral qui compte aujourd’hui plus de trois millions d’assurés, L’olivier Assurances met à la disposition de ses clients une équipe de professionnels de l’assurance auto dévouée et désireuse d’apporter à l’automobiliste, garanties protectrices, transparence, écoute et qualité de service.

www.lolivier.fr


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La première communauté dédiée à vos paiements et transferts d'argent

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Le livret développement durable : l’épargne écologique

Suite aux besoins croissants des ménages et industries, conformément à politique globale du gouvernement, le livret de développement durable se met en place et améliore la collecte d’épargne pour financer des projets environnementaux à long terme.

Le livret de développement durable prend réellement effet le 08 février 2007, après la publication des textes correspondants dans le Journal Officiel de la République. Il relaie ainsi le compte de développement industriel ou CODEVI dont le remplacement officiel survient le 01 janvier 2007. Ce dernier vise essentiellement à financer le développement des PME alors que le nouveau livret permet de réunir des fonds supplémentaires pour des investissements à caractère écologique. Si les bases du CODEVI sont retenues, son plafond fixé à 4 600 € depuis 2002 passe à 6 000 € sur les dépôts, en ne tenant pas compte de la capitalisation des intérêts créditeurs.
Les détenteurs d’un CODEVI sont automatiquement passés au livret de développement durable depuis sa date d’application, ils peuvent alors contribuer à la conservation des ressources naturelles dans le placement de leur épargne. Ce livret s’instaure essentiellement pour une large diffusion de la technologie bioénergétique. Outre le renforcement des initiatives industrielles, la collecte effectuée à travers le livret de développement durable concerne de ce fait les individus et les ménages désirant se lancer durablement dans l’économie d’énergie au niveau des logements, et plus généralement suivant les termes du traité du 06 février 2007.

Le compte en livret de développement durable

Le livret de développement durable ou LDD est un produit d’épargne succédant au CODEVI et pouvant exister parallèlement au livret A. Il est disponible sur tout le réseau bancaire à tous les particuliers résidant fiscalement sur le territoire français. Par ailleurs, un contribuable ne peut avoir qu’un seul LDD, mais dans le cas des époux, chacun d’eux peut disposer d’un compte. A ce titre, il ne peut être ouvert qu’après une convention préalable établie entre la banque et le futur détenteur sur la vérification rigoureuse de ces conditions sine qua non.
Une fois en place, un dépôt minimal d’ouverture de 15 € est exigé, après quoi le client peut effectuer des versements et des retraits à son gré sans aucune autre obligation. Si vous avez eu un CODEVI, votre solde se voit totalement reporté dans votre LDD suivant le remplacement automatique survenu en début de l’année 2007. Actuellement, le placement se rémunère à un taux de 4 % par an, lequel suit l’évolution de l’inflation par des révisions semestrielles. En outre, le total en dépôt ne peut excéder les 6 000 €, traitant indépendamment la capitalisation des intérêts dont le calcul s’effectue habituellement par quinzaine. Par conséquent, il est plus judicieux de procéder aux versements en fin de période et à d’éventuels retraits seulement en début de quinzaine, afin de profiter pleinement de ces produits financiers.

Les financements par le livret de développement durable
Lire la suite sur Ecologie.tv

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Comment choisir sa banque ?

Quels sont les paramètres à prendre en compte lors du choix de sa banque ?
Une banque est une société privée ou publique faisant le commerce de l’argent auprès des particuliers et des professionnels.
Elle reçoit des capitaux à placer,prêtent de l’argent et échangent des devises en échange de commissions.Pour choisir la meilleure banque,les clients potentiels doivent donc comparer les services et tarifs suivants :
-Le taux de crédit,
-Le prix des services financiers,
-Le taux de rendement des compte en épargne,
-Les performances des produits d’investissement,
-La solidité de la banque.
Une comparaison en ligne des banques reste la solution la plus raisonnable avant de s’engager avec un opérateur.On rappelle qu’il est désormais facile et rapide de changer de banque(la législation européenne a facilité ce processus).
Source : rachatducredit.com

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Les nouveaux atouts des produits d'épargne retraite

Promulguée le 10 novembre, la loi sur les retraites intègre des aménagements pour les différents dispositifs d'épargne retraite. Cela devrait les rendre plus attractifs. Revue de détail.

 Si l'essentiel des débats autour de la réforme des retraites s'est cristallisé autour du régime par répartition et du départ à 62 ans, le gouvernement n'a pas fait totalement l'impasse sur les produits de retraite par capitalisation. Plusieurs articles de la Loi mentionnent ainsi le plan d'épargne retraite collectif (Perco), le plan d'épargne retraite populaire (Perp), ou encore des produits d'assurance retraite comme le plan d'épargne retraite entreprise (Pere), l'article 39 (les fameuses retraites chapeaux) et l'article 83.
Davantage qu'une réforme, il s'agit avant tout d'une simplification de ces produits, afin de les rendre plus souples, et donc plus attractifs (voir illustration pour comprendre les spécificités de chacun). A titre d'exemple, les salariés pourront désormais effectuer des versements volontaires individuels dans tous les produits d'épargne d'entreprise.
Une nécessité compte tenu de la baisse programmée des taux des futures pensions. « Les salariés ont besoin de faire le plein de tous les dispositifs disponibles dans leur entreprise. Cela est d'autant plus important pour les hauts revenus dont les taux de remplacement seront les plus bas », indique Gilles Favier, Responsable Marketing de BNPP Epargne & Retraite Entreprises. Ces dispositifs collectifs et individuels, mis à la disposition des salariés par les entreprises, bénéficient d'une défiscalisation attractive sur les versements, contrairement à l'assurance-vie (lire l'interview).
Baisse des futures pensions
La prise de conscience des salariés en la matière est d'ailleurs assez nette. Le dernier baromètre du « Club de l'épargne salariale » rapporte que 82 % des personnes interrogées considèrent que le montant de leurs pensions ne suffira pas à leur assurer un train de vie confortable une fois à la retraite. L'enquête montre également un décalage important en moyenne entre le revenu anticipé (soit 61 % du dernier salaire perçu avant la retraite) et le revenu jugé nécessaire (84 % du dernier salaire). Pourtant 4 salariés sur 10 n'épargnent pas pour leur retraite, faute de revenu suffisant ou d'un accès à une épargne d'entreprise.
Le pourcentage de salariés qui bénéficient d'un dispositif dédié à la retraite chez leur employeur reste, de fait, très faible. Si l'épargne d'entreprise est fréquente au sein des grosses sociétés, les petites et moyennes entreprises (PME) et les très petites entreprises (TPE) sont très faiblement équipées. Ainsi 2 salariés sur 3 n'ont toujours pas accès à un Perco, un PEE, un article 83 ou encore à un régime à cotisation défini.
Un problème dont le législateur a conscience puisque, désormais, un Perco ou un article 83 devra être mis en place pour tous les salariés dès lors que le chef d'entreprise adhère à une retraite chapeau ! Il y a quelques années, l'ouverture de la participation et de l'intéressement aux mandataires sociaux avait dynamisé la mise en place de PEE et de Perco dans les TPE. Cette réforme aura-t-elle le même impact ? Oui, à condition de s'y retrouver dans le maquis des produits retraite. Nous avons décortiqué les changements introduits par la réforme, et mis en avant les avantages que l'on peut en retirer.
Les 4 principales réformes

1 - Une sortie partielle en capital deviendra possible sur le Perp
Plusieurs aménagements ont été adoptés concernant le Perp (Plan d'épargne retraite populaire), un produit lancé en 2003 lors de la réforme Fillon et qui n'a jamais véritablement rencontré le succès. Ils portent à la fois sur la sortie, et sur l'information dispensée aux épargnants.
Lire la suite sur le site de la Tribune...


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Livrets d’épargne en ligne : Un guide pour mieux choisir

Les livrets au banc d’essai est un site destiné à expliquer aux particuliers comment fonctionnent les livrets d’épargne en ligne. Ces super livrets sont, aujourd’hui, au cœur d’une concurrence agressive que se mènent les banques en ligne. Cela prend généralement la forme de taux promotionnels à l’ouverture du livret en ligne.
Les livrets au banc d’essai est un test comparatif des livrets en ligne grandeur nature. C’est-à-dire que l’équipe rédactionnelle du site a souscrit à ces différents comptes d’épargne en ligne afin de retranscrire au mieux les forces et les faiblesses de chacun des livrets proposés par les banques en ligne.
Depuis la facilité et la rapidité avec lesquelles on peut ouvrir un livret en ligne jusqu’aux qualités ergonomiques de l’interface de gestion de chacun des acteurs testés, nous prenons soin de décrire chaque étape et de les annoter. Il s’agit bien ici de dresser à la fois un tableau comparatif global des livrets en ligne disponibles sur le marché, mais également de créer des guides pour les internautes qui franchissent le pas de l’épargne en ligne.
Au cours de cette première série de livrets testés, retrouvez les descriptions et analyses des Livrets BforBank, Compte Épargne Direct HSBC, Livret + Fortuneo, Livret Épargne Orange ING et du Livret d’épargne monabanq.

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BNP Paribas : du nouveau sur mobile

BNP Paribas annonce être la première banque en France à proposer un accès aux comptes entreprises et professionnels depuis un mobile.

"Cette nouvelle innovation fait partie intégrante du programme accélérateur sur Internet et le mobile que BNP Paribas a lancé, début 2009, afin de devenir le leader de la banque en ligne d'ici 2012", explique le Groupe.

BNP Paribas indique donc être la 1ère banque en France à proposer à sa clientèle Entreprises l'accès gratuit aux comptes depuis un mobile - m.entreprises.bnpparibas.fr

Depuis son téléphone portable, le client peut à présent : consulter ses comptes (courant, titre, épargne et dépôt à terme) ou rechercher des opérations, contacter sa banque et le service d'assistance technique, et accéder directement à une sélection de comptes favoris.

"Désormais, les dirige ants d'entreprises et les trésoriers peuvent suivre en temps réel l'évolution de tous leurs comptes en situation de mobilité", ajoute le Groupe.

Ce site mobile est adapté aux 4 principaux terminaux détenus par les entreprises : Blackberry Bold 9000, iPhone, HTC HD2 (Windows phone), HTC Hero (Android). Cette liste de mobiles a vocation à s'enrichir au fil des mois.

BNP Paribas a également mis en place un site Internet, accessible depuis entreprises.bnpparibas.fr, qui est dédié à la présentation de ce nouveau service d'e-banking.

Le site BNPPARIBAS.NET est également accessible pour les clients professionnels depuis mobile via leur iPhone, Android ou Smartphone - mobile.bnpparibas.net/entrepros.

Cette nouvelle version du site pour mobile permet aux clients professionnels de : consulter leurs comptes, leurs relevés et l'historique de leurs opérations, réaliser des virements, accéder à la Bourse, faire des simulations de crédit immobilier et consommation à titre privé, trouver une agence BNP Paribas, prendre rendez-vous avec un conseiller, et trouver les distributeurs à l'étranger du réseau Global Alliance...

Les banques partenaires sont : Bank of America (Etats-Unis), Barclays (Royaume-Uni, Espagne, Portugal, certains pays d'Afrique, Ile Maurice), Deutsche Bank (Allemagne, Italie, Espagne, Pologne, Inde), Scotiabank (Canada, Mexique, Chili, Pérou, Guyane, Caraïbes), Westpac (Australie, Nouvelle-Zélande, Océanie), Ukrsibbank (Ukraine).

(C)  Finance  Plus
Source : http://bourse.challenges.fr http://banques-assurances.blogspot.com Pour nous faire parvenir une information : contact@ikwpr.com

Quand les internautes financent des entreprises

Le "crowdfunding", ou financement participatif ouvert aux particuliers, se développe dans le monde de l’entreprise, mais doit encore faire ses preuves
En ce mois d’octobre, l’institut de beauté toulousain « Poudres de fée » a fait appel à un crédit un peu spécial. Afin de récolter les 6 000 € dont l’entreprise a besoin pour combler ses besoins de trésorerie, sa créatrice est passée par Friendsclear.com. Ce site d’un nouveau genre permet aux entrepreneurs de lever des fonds grâce au crowdfunding, un système de financement participatif via Internet.
Ce modèle d’investissement, déjà connu en France dans les milieux artistiques, a fait son entrée dans le monde de l’entreprise il y a environ deux ans. Qu’elles soient naissantes, en développement ou confirmées, différentes formules sont proposées aux internautes disposés à casser leurs tirelires.
L’un des pionniers dans ce secteur, Wiseed.fr, propose de devenir actionnaire de start-up innovantes en phase de démarrage à partir de 100 €, puis de bénéficier à long terme des dividendes de celles-ci. De son côté, Friendsclear permet aux entrepreneurs de contracter, sur trois ans, un crédit auprès des internautes, qui reçoivent des intérêts à hauteur de 4,5 % de la somme avancée.

"Les professionnels passent à côté d’idées intéressantes"

Deux manières différentes de rentabiliser son épargne, mais qui visent un but commun : soutenir des initiatives atypiques ou innovantes qui n’ont pas forcément eu la chance d’être financées par un établissement bancaire classique.

« Les professionnels de l’investissement passent souvent à côté d’idées intéressantes, explique Thierry Merquiol, fondateur de Wiseed.fr. Nous partons du principe que la foule dit juste. Les projets que nous sélectionnons doivent néanmoins contribuer à l’amélioration de la qualité de vie et à la création d’emplois. »

Si le concept du crowdfunding est en marche, c’est aussi dû à un changement dans le comportement des particuliers à l’égard de leur épargne. « Les gens veulent savoir où va exactement leur argent, mais aussi pouvoir s’impliquer dans une initiative économique locale », précise Jean-Christophe Capelli, président de Friendsclear.

12 start-up ont vu le jour grâce au crowdfunding

Depuis sa création en avril 2008, le site de Thierry Merquiol a déjà permis à douze start-up spécialisées dans la recherche ou les biotechnologies de voir le jour. Le montant de l’investissement moyen effectué par chaque internaute est passé de 450 au début à 750 € aujourd’hui. Sur Friendsclear, c’est plus de 10 000 € que chaque prêteur réparti en moyenne sur les différents projets de son choix.

Des résultats encourageants, mais qui ne suffisent pourtant pas encore à faire vivre leurs créateurs. « Généralement, ces plates-formes se rémunèrent par une petite commission qu’elles prélèvent sur les fonds empruntés, ce qui ne leur permet pas encore de rentrer dans leurs frais, explique Malik Goulamhoussen, spécialiste de la finance et auteur du blog Crowdfunding.fr. De plus, elles doivent compter avec une législation encore très figée en matière de levée de fonds en France, une activité qui reste contrôlée par les banques. »

Conscients de ces obstacles, les fondateurs de Wiseed ou de Friendsclear restent pourtant très optimistes quant à l’avenir. « Il faut au moins cinq ans pour qu’une entreprise soit efficace. Nous vivons encore sur nos fonds propres mais espérons devenir rentables en 2012-2013 », prévoit Thierry Merquiol.
Evelyne ORMAN
Source : http://www.la-croix.com
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Amaguiz, l’assureur low cost nouvelle génération, étend son offre avec une assurance Prévoyance Accidents.

- Une offre bâtie en partant de l’écoute des clients
- Deux formules - individuelle ou familiale - avec des garanties complètes en cas d’accidents graves de la vie privée, professionnelle ou scolaire
- Une sécurité financière pour maintenir le niveau de vie
- Des solutions concrètes d’assistance pour faciliter le quotidien
- Une offre très compétitive à 6,90 €/ mois ou 14,90 €/mois suivant la formule

L’assurance Prévoyance Accidents d’amaguiz est construite à partir des besoins des clients.
A l’instar des offres automobile et habitation d’amaguiz, l’assurance Prévoyance Accidents a été bâtie à partir des besoins exprimés des clients. Les consommateurs souhaitent en effet bénéficier d’une offre simple, claire et très couvrante en cas d’accident grave. Cette nouvelle offre permet à amaguiz d’offrir une gamme plus complète à ses clients.

Deux formules pour s’adapter à chacun, à un tarif très compétitif.
L’assurance Prévoyance Accidents d’amaguiz se décline en 2 formules, Solo pour une personne à 6,90 € /mois et Famille à 14,90 € /mois. Elle permet ainsi de s’adapter aux besoins de chacun.

Une offre très complète pour tous les accidents de la vie.
Elle permet de bénéficier d’une protection pour tous les accidents graves de la vie privée, professionnelle et scolaire : chutes, blessures, brûlures, accidents survenus en pratiquant un sport ou lors des loisirs, accident du travail, accident de la circulation (en tant que piéton, à vélo, en rollers, ou passager d’une voiture ou d’un deux-roues)…
Une sécurité financière pour maintenir son niveau de vie.
Elle offre une sécurité financière en cas d’accident grave entraînant une réduction temporaire ou définitive des revenus professionnels (suite à une incapacité temporaire totale, une invalidité ou un décès) jusqu’à 1 million d’euros. En cas de handicap ou d’incapacité temporaire totale, l’assurance intervient en complément des autres assurances pour maintenir les revenus jusqu’à 80 % du salaire net jusqu’à la retraite de l’assuré. En cas de décès, elle aide financièrement les proches (enfants et conjoint) en maintenant 60 % du salaire net.
Des solutions concrètes pour faciliter le quotidien et celui de sa famille.
L’assurance prend en charge les frais médicaux (prothèse, fauteuil roulant…) restant à la charge de l’assuré et de sa famille et une assistance à domicile au quotidien étendue et concrète (repas, ménage, garde d’enfants, soutien scolaire, aide au retour à l’emploi…). De plus, en cas d’invalidité, l’offre prend en charge l’aménagement du logement et de la voiture pour favoriser le retour à l’autonomie. Cet élément constitue aujourd’hui l’une des attentes majeures des consommateurs en matière d’assurance.

À propos d’amaguiz (www.amaguiz.com)
Amaguiz est un assureur nouvelle génération, sur Internet, créé à partir de l’écoute des consommateurs. Depuis le 1er juillet 2008, l’assurance auto d’amaguiz.com offre au plus grand nombre la possibilité de s’assurer au kilomètre parcouru, à moindre coût. Innovation et simplicité caractérisent cette nouvelle offre. Amaguiz.com, c’est aussi une assurance 100% liberté avec une souscription en ligne, une résiliation possible à tout moment, une assurance 100 % proximité avec l’attribution d’un conseiller personnel dès l’enregistrement d’un devis pour accompagner l’assuré et une assurance 100 % collaborative qui se construit avec les internautes. Depuis le 14 mai 2009, amaguiz propose une offre d’assurance habitation. Amaguiz emploie 100 collaborateurs. Fin juin 2010, amaguiz avait plus de 72 000 contrats en portefeuille. Amaguiz est une filiale de Groupama.

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Retraite: Epargner grâce à sa carte bancaire

INNOVATION - Une carte de paiement Mastercard déclenche une cotisation retraite à chaque paiement...

Dépenser plus pour épargner plus. C’est l’idée, tout ce qu’il y a de plus sérieux, de Futureo, qui a lancé ce lundi une carte de paiement avec laquelle chaque achat engendre un complément d’épargne retraite. En l’utilisant, les dépenses viennent alimenter, sur une base de 0,5%, un contrat d’assurance-vie orienté vers la constitution d’une épargne retraite. Ce pourcentage peut atteindre jusqu’à 20% chez les enseignes partenaires, qui y vont de leur poche pour remplir la cagnotte du client.
«Presque 500 sites web marchands, mais aussi des réseaux physiques de magasins, sur les principaux postes de dépenses courant », sont associés au projet, annonce Marc Baillet, président fondateur de Futureo. La chaîne de jouets Toys R Us, les brasseries Flo et Hippopotamus, ou encore rueducommerce.com sont les noms les plus connus. En moyenne, les entreprises partenaires reverseront 3 à 4% de ses achats au titulaire d’une carte Futureo.

«Le capital final peut atteindre 22.000 à 40.000 euros»

Pour Futureo, le groupe Generali, troisième assureur européen, a créé un contrat spécifique. Dès que 100 euros sont réunis sur la carte, le compte est créé et la machine se met en branle. L’argent n’a pas vocation à rester immobile et fera des petits de son côté. Aligné sur ceux du marché, le taux de rémunération est estimé autour de 4%. Mais tout l’intérêt de Futureo est d’épargner soi-même, en supplément.
La possibilité est offerte à l’utilisateur de stimuler son épargne en ajoutant de l’argent sur le contrat par des versements réguliers. A tout moment, s’il en ressent le besoin, le contractant peut retirer les fonds générés par le programme Futureo. L’idéal, pour cette forme d’épargne reste le long-terme. Sur une période de 25 à 30 ans, le capital final peut atteindre 22.000 à 40.000 euros, selon l’utilisation de la carte.

Des jeunes en cœur de cible

Les jeunes adultes, le coeur de cible de Futureo, y verront un apport sympathique à leur retraite future, tandis que les seniors apprécieront de pouvoir épargner pour un proche. Aucune catégorie d’âge n’est écartée. Futureo s’est fixé pour objectif d’atteindre les 600 000 adhérents en 5 ans.
A l’usage, Futureo, qui n’est ni banquier, ni assureur, joue la carte de la simplicité. Commandée en ligne, ou par téléphone, la nouvelle carte, une Mastercard, vient remplacer celle de l’établissement bancaire du client. Le compte courant n’est pas affecté. Bien entendu, tout ceci n’est pas sans avoir un prix. Il en coûtera 45 euros par an au propriétaire de la carte Futureo. Son créateur Marc Baillet nuance ce montant, équivalent, selon lui, à «la cotisation moyenne des cartes en France». Un moindre mal.
Romain Gouloumès
Source : http://www.20minutes.fr

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« Super-bonus » de 65% de la Matmut : vraiment une bonne affaire ?

Vous entendez les comiques, Chevalier et Laspalès, vous vanter tous les mérites de la Matmut. Et, depuis quelques jours, le « super-bonus » de cette fameuse Matmut. Il s’agit de pousser le bonus qui, normalement, est plafonné à 50% – de le pousser jusqu’à 65%.
Est-ce vraiment une bonne affaire ?
Ecoutez, 65 % de bonus, au lieu de 50%, ce ne peut être que positif.
Après, il faut relativiser : il faut voir sur la base de quel tarif initial cet avantage se greffe. Mais, au final, oui, j’ai vérifié : les 65% de bonus permettent, effectivement, de profiter de tarifs très concurrentiels. Pas les plus bas du marché. Mais, par rapport à la couverture de ces contrats d’assurance, c’est vraiment bien placé en tarif.
Comment accède-t-on à ce super-niveau de bonus ?
A partir du moment où vous en êtes au bonus maximal de 50%, au lieu de rester plafonné à cette valeur maxi, votre bonus continue d’évoluer positivement, de 3-4% par an. Ce qui fait que, au bout de 6 ans sans accident responsable, effectivement, vous en arrivez à ces 65% de bonus.
Ce qui est tout à fait singulier puisque, selon le Code des assurances qui définit toutes les règles de fonctionnement des assureurs en France – y compris le système du bonus-malus automobile – le bonus ne peut pas aller au-delà de 50%.
La Matmut est le premier assureur à proposer un tel avantage ?
Non. Plus ou moins « sous le manteau », certaines compagnies, déjà, avantageaient leurs assurés qui posaient le moins de problème, en allant au-delà des 50% réglementaires maximum du bonus. Mais il n’y avait que deux assureurs qui pratiquaient ce type d’avantage :
La Maaf, avec un principe de bonus « à vie ». C’est-à-dire que, si vous avez un bonus maxi de 50% depuis au moins 3 ans, il ne sera pas réduit, même si vous vous rendez responsable d’un accident.
Et puis surtout, vous avez la Macif qui, depuis très longtemps, offre à ses meilleurs conducteurs – à ceux qui ont déjà un bonus de 50% depuis des années, une réduction de leur prime d’assurance, qui va encore plus loin que ce que propose la Matmut, puisqu’elle atteint 30, voire 35% de plus dans certains cas. Donc, c’est encore plus avantageux qu’à la Matmut.
Donc, rien de bien nouveau, finalement, à la Matmut ?
L’offre de la Matmut n’est pas totalement inédite, ni unique. C’est juste la première fois qu’un assureur met en avant un « super-bonus » supérieur à 50%. C’est un avantage bien réel.
Ceci étant, la Maaf et la Macif récompensent aussi la bonne conduite de leur meilleurs conducteurs, soit en déplafonnant ce seuil maxi de 50% de bonus, soit en offrant d’autres avantages. Ensuite, cet avantage de la Matmut n’a rien de nouveau : puisque le « super-bonus » de 65% a été instauré en 2005, il y a 5 ans.
Enfin, ne soyons pas dupes : parce qu’un bonus à plus de 50% – ou un autre avantage sur votre contrat d’assurance – c’est une sorte de fleur que vous fait votre assureur. C’est tout à fait légal ; mais c’est un arrangement contractuel entre vous et lui. Si vous changez de compagnie d’assurance, vous ne pourrez pas obtenir, d’office, ce même avantage que chez votre assureur habituel. C’est donc un moyen, aussi, de vous fidéliser.
Et fidéliser un client qui coûte peu d’argent à un assureur, c’est un bon plan, aussi, pour… lui !

Par Jean-Rémy Macchia
Source : http://www.france-info.com

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Assurances : la facture va s’alourdir en 2011

Mi-octobre, la Maif a été la première à annoncer une hausse de ses contrats d’assurance aux particuliers : en moyenne 3,5 % pour la multirisque habitation, 2,5 % pour les contrats auto. D'autres devraient suivre car tous les indicateurs tarifaires virent au rouge.

Les évènements climatiques en 2010 (inondations dans le Var, tempête Xynthia, orages de grêle dans le Doubs…) vont peser non seulement sur les contrats habitation mais aussi sur les contrats voitures de 2011. Autre raison à cette augmentation : la hausse du coût d’indemnisation des sinistres matériels, même si celui de l’indemnisation des sinistres corporels s’est stabilisé à un niveau « qui n’est pas satisfaisant », selon Gérard Andreck, président du Groupement des entreprises mutuelles d’assurance (GEMA).
Quant à la politique de désengagement des régimes obligatoires d’assurance maladie (baisse du remboursement de certains médicaments notamment), la menace de taxation supplémentaire de toutes les complémentaires santé afin d’aider au comblement de la dette de la Sécurité sociale, elles auront aussi des répercussions à la hausse sur les contrats santé.
Fin septembre, le GEMA tablait ainsi sur des augmentations autour de 4 à 5 % sur les multirisques habitation, autour de 1 à 3 % sur les assurances auto. Quant aux assurances santé, elles pourraient augmenter de 3,5 à 7 %.
Nul doute donc que les autres mutuelles devraient suivre le même chemin que la Maif d’ici la fin de l’année. Idem pour les compagnies privées, même si elles ne communiqueront pas toutes sur le sujet. L’assuré découvrira donc discrètement l’augmentation, lors du renouvellement de son contrat l’année prochaine.
Chantal Masson pour http://www.capital.fr

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Le Figaro lance son courtier en assurances en ligne

Christophe Mazzoleni, cofondateur et codirigeant de Cplussur.com, est l'invité du Buzz Média Orange-Le Figaro. 


Le groupe Le Figaro a lancé, mardi, son courtier en assurances en ligne Cplussur.com. Une première pour un groupe média, et une diversification qui s'avère avantageuse pour tout le monde. Selon Christophe Mazzoleni, codirigeant de Cplussur.com, en s'adossant à un média, le courtier en assurances réalise «une économie de coût d'acquisition et de marketing de 30%. C'est un chiffre qui parle de lui même. Cette économie est réalisée grâce à l'utilisation des espaces publicitaires sur les titres papier et Internet du groupe Le Figaro. Et cette économie, qui nous donne un avantage comparatif certain, est intégralement réinvestie dans l'amélioration de la qualité des produits, dans l'optimisation du service et la baisse des prix».
Mais, pour un groupe média, quel est l'intérêt de se diversifier dans l'assurance? «Pour les médias, la diversification du modèle économique répond aux difficultées économiques traversées. La diversification, ce n'est pas une option, c'est une obligation. L'intérêt d'un média pour la création d'un courtier en assurances, c'est de pouvoir remonter dans la chaîne de valeur. Un média monétise son audience en revendant son lecteur à des comparateurs pour quelques euros. Le comparateur revend ensuite ce contact à des courtiers en assurances pour quelques dizaines euros. Enfin, le courtier touche des commissions récurrentes qui peuvent représenter quelques centaines d'euros pour certains produits. On passe donc de l'unité à la centaine», explique Christophe Mazzoleni.

Ce mariage d'un média et d'un assureur pose la question d'un possible conflit d'intérêt entre le rédactionnel et le courtier. «Je vous rassure tout de suite sur ce point. Tout l'intérêt du modèle est d'être placé dans des rubriques qui touchent une audience très qualifiée. Le principal atout du média est de proposer un contenu rédactionnel qualitatif et surtout indépendant. Si jamais la ligne de démarcation entre l'indépendance rédactionnelle et le business est franchie, on casse la crédibilité du média et tout le modèle explose. Le lecteur n'est pas idiot, il se rend compte tout de suite et le modèle perd ainsi toute sa valeur», soutient la codirigeant de Cplussur.com.
Ce nouveau courtier en assurances souhaite se différencier en lançant la première assurance santé prévoyant le remboursement des soins de chirurgie esthétique. Produit gadget ou réel intérêt pour les éventuels clients? «Cela crée déjà un buzz. Le gros intérêt d'appartenir à un groupe média, c'est que nous sommes immédiatement considérés par l'ensemble du monde de l'assurance comme un courtier à très fort potentiel. Et un courtier peut, s'il estime qu'il manque dans une gamme de produits une spécificité particulière (dont fait partie la chirurgie esthétique), lancer un appel d'offre pour faire fabriquer par un assureur un produit spécifique. Le produit «chirurgie esthétique» n'existait pas. BNP Paribas Assurance, sous la marque Cardif, a répondu à nos attentes. C'est un produit de complémentaire santé classique, qui rembourse tous les postes habituels et également les frais de chirurgie esthétique, avec des plafonds successifs pouvant s'élever jusqu'à 1250 euros. Ce n'est pas un gadget. Chaque année, 50.000 actes de chirurgie esthétique sont pratiqués en France, dont 30% sur des hommes. Nous avons lancé cette offre ce lundi et avons déjà enregistré des souscriptions ce mardi», rapporte Christophe Mazzoleni.

Lancé ce mardi, Cplussur.com propose dès à présent une assurance santé et investira bientôt dans d'autres secteurs. «Une des promesses de Cplussur.com, c'est de couvrir tous les besoins des consommateurs en matière d'assurance . Nous commençons avec l'assurance santé. L'assurance emprunteur et l'assurance-vie suivront dans les semaines qui viennent. À la fin du premier trimestre 2011, nous couvrirons l'auto, la moto et l'habitation, pour proposer une offre complète», précise Christophe Mazzoleni. Selon le patron de Cplussur.com, ce courtier en ligne devrait travailler pour «quelques milliers de clients assez rapidement». Le groupe Le Figaro devrait quant à lui pouvoir opérer un «retour sur investissements d'ici 18 à 24 mois».
http://www.lefigaro.fr
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Vos assurances vous coûtent un mois de salaire

L'addition du coût des différentes assurances pour un ménage correspond plus ou moins à un mois de salaire. Pourtant les Belges ne se rendent pas vraiment compte de ce qu'ils souscrivent comme contrats, indiquent ce samedi les journaux du groupe L'Avenir.
L'addition du coût des différentes assurances pour un ménage correspond plus ou moins à un mois de salaire. Malgré ce montant investi chaque année dans ses assurances, le Belge y consacre très très peu de temps et pense trop souvent à tort être bien assuré, expliquent les experts Geert Dehouck et Bert De Paep. Beaucoup de Belges se contentent chaque année de payer les primes de leurs différentes assurances sans s'interroger sur leur situation, or celle-ci évolue au fil du temps.

Evaluation tous les 2 ans
"Il faut évaluer la situation tous les deux ans au moins", conseille Geert Dehouck. "Il s'agit en quelque sorte de faire un check-up. Ainsi, on constatera avec le temps que certaines polices peuvent être annulées tandis que d'autres devront être souscrites."
La matière étant complexe et les offres proposées très différentes, les experts conseillent de faire appel à un courtier en assurance indépendant qui pourra "évaluer objectivement les produits qui répondent à vos besoins".
Source : http://www.rtlinfo.be

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Chaîne de vidéo dailymotion très intéressante ...

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Gagnez un pack complet PS3 PlayStation Move incluant : 1 PS3 320

Préparez-vous à découvrir une nouvelle expérience de jeu sur PS3 avec le PlayStation Move, la nouvelle manette de détection de mouvements : une précision incroyable avec des jeux aux graphismes en Haute-Définition !



  • Immergez-vous encore plus profondément dans vos jeux grâce à cette manette sans fil innovante pour PlayStation 3, au design épuré et incroyablement facile à utiliser
  • Grâce à cette manette, tous vos gestes sont instantanément reproduits en Haute Définition sur l'écran de votre téléviseur avec une extrême précision, vous transportant ainsi au cœur de l'action comme dans vos rêves les plus fous.
  • Combinez l'utilisation de cette manette et de la caméra PlayStation Eye pour découvrir véritablement ce qu'est la réalité augmentée et contrôlez vos actions aussi bien avec votre voix qu'avec votre corps.
Du 15/9 au 17/10/2010, profitez de 20 euros remboursés pour l'achat simultané du jeu Sports Champions et du Pack Découverte PlayStation Move ou du Pack console PS3 PlayStation Move.
  • Vous pouvez acheter votre Pack Découverte PlayStation Move, via l'un de ces sites : Micromania, Game, Fnac, Amazon, Pixmania, Sony Store Paris
Concours du 15 septembre au 15 octobre 2010 :
Participez au tirage au sort pour gagner un pack complet PS3 PlayStation Move incluant : 1 PS3 320go, 1 Pack découverte PlayStation Move (avec la manette et la caméra) et 1 Jeu Sports Champions.
Alors rendez sur la page Facebook dédiée :

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Environnement : comment choisir mon épargne ? Le Guide éco-citoyen

Les Amis de la Terre publient aujourd’hui le rapport Investissement socialement responsable : l’heure du tri qui analyse la composition des fonds dits "éthiques" ou "ISR" (Investissement socialement responsable) et met ainsi en lumière l’écart entre la promesse des intitulés et la réalité des faits. Ces fonds sont en effet investis dans des entreprises multinationales ayant des pratiques sociales et environnementales désastreuses. La publication du rapport s’accompagne de la sortie du guide éco-citoyen Environnement : comment choisir mon épargne ? qui montre que de réelles alternatives existent, à commencer par les investissements solidaires.
Les Amis de la Terre ont étudié la composition des fonds ISR labellisés par Novethic en 2009. Le résultat est atterrant : parmi les 89 fonds analysés, pas moins de 71 fonds contiennent dans leurs portefeuilles d’actifs au moins une des 15 entreprises controversées sélectionnées par les Amis de la Terre pour leurs pratiques sociales et environnementales désastreuses : Total, BP, Areva, France Télécom, BNP Paribas, AXA, etc. Soisic Rivoalan, rédactrice du rapport, explique :
"Avec l’"Investissement socialement responsable", banques et assurances entrent dans la valse du "développement durable". Malheureusement, elles n’ont pas changé leurs pratiques réelles et se sont limitées à promouvoir un affichage qui n’a pas de sens. Elles vendent à leurs clients des fonds soi-disant socialement responsables mais il s’avère qu’ils ne le sont pas. Détenir des actions de Total, Shell, Areva ou de BNP Paribas est-il socialement responsable ? Pour les Amis de la Terre, la réponse est clairement "non". L’appellation "ISR" est donc totalement illégitime pour une immense majorité des produits d’épargne ainsi nommés par les banques et les assurances elles-mêmes".
Deux éléments majeurs expliquent la présence d’entreprises controversées dans les fonds "socialement responsables" : les fonds sont investis presque systématiquement dans des entreprises multinationales, par nature plus promptes à avoir des pratiques contestables. Par ailleurs, la notation extra-financière, telle que pratiquée par Vigeo (agence de notation extra-financière), est défaillante : juste avant l’explosion de Deepwater Horizon, la plate-forme pétrolière exploitée par BP, certains reportings extra-financiers n’hésitaient pas à noter au sein du groupe "une volonté de réduire son impact environnemental" et l’existence "d’une démarche active en gestion de la sécurité" [1].
- Téléchargez la synthèse du rapport ISR "Investissement socialement responsable : l’heure du tri" en cliquant ici.
Face à cet état de fait, les citoyens épargnants peuvent se trouver désemparés. Afin de les guider dans le choix de leur épargne, les Amis de la Terre publient, parallèlement au rapport, le guide éco-citoyen Environnement : comment choisir mon épargne ?. "Ce nouveau guide classe les produits d’épargne, du livret A à l’assurance-vie en passant par le livret développement durable, selon leurs impacts et leurs risques sociaux et environnementaux. Pour des informations plus détaillées, il est possible pour les épargnants de consulter le site internet www.financeresponsable.org. Les citoyens ne savent pas comment est employé l’argent qu’ils confient à leur banque ou à leur assurance mais une chose est certaine, cet argent ne dort pas et est même réemployé à des fins que les épargnants ignorent. Il est temps de prendre conscience que nos choix peuvent transformer la société. Plutôt que d’investir en bourse, les Amis de la Terre conseillent aux épargnants les investissements solidaires, aux garanties sociales et environnementales nettement supérieures à celles de l’ISR" conclut Yann Louvel, en charge de la campagne sur la responsabilité des acteurs financiers privés aux Amis de la Terre.
- Téléchargez le guide Environnement : Comment choisir ma banque ? en cliquant ici.
[1] Extrait de l’inventaire du fonds Saint-Honoré Europe SRI au 31/12/2009, Edmond Rothschild Asset Management


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Assurances: prévoir des hausses de 1 à 3%

La facture va être salée. Les assureurs mutualistes réunis au sein du Groupement des entreprises mutualistes d'assurance (Gema) prévoient une augmentation des tarifs d'assurance automobile comprise entre 1 et 3%, a indiqué jeudi son président, Gérard Andreck.
Ce relèvement est en bonne partie dû à la hausse du coût des sinistres matériels, qui devrait atteindre 3,5% en 2010, selon des estimations établies sur la base des chiffres disponibles fin juin.
Le coût d'indemnisation des sinistres corporels s'est lui stabilisé, mais à un niveau «qui n'est pas satisfaisant», selon Gérard Andreck.

Hausse plus marquée sur l’assurance habitation

Les assureurs mutualistes représentent une part très importante du marché de l'assurance automobile, dont c'est le métier historique avec l'habitation.
Comme prévu, la hausse devrait être encore plus marquée en assurance habitation, sous l'effet de la multiplication des événements climatiques, de la tempête Xynthia aux inondations du Var en passant par les orages de grêle dans le Doubs.
Pour 2011, le Gema prévoit une hausse de 4 à 5%. «Il faut s'attendre à ce que les primes MRH (multirisque habitation) augmentent significativement», a expliqué Gérard Andreck lors d'une conférence de presse.

Décisions tarifaires «pas encore prises»

Outre l'auto et l'habitation, des hausses sont prévisibles en santé, a-t-il ajouté.
Le président du Gema a néanmoins indiqué que «pour la quasi-totalité des entreprises (d'assurance), les décisions (en matière tarifaire) ne sont pas encore prises».

Source : 20minutes.fr

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Mauvaise surprise pour l'assurance-vie

Bercy a tranché. Les capitaux placés sur les contrats d'assurance-vie souscrits par l'époux survivant entrent désormais pour moitié dans la succession lorsque le couple était marié sous le régime de la communauté. Et ils sont taxés.

Sans tambour ni trompette, par une simple réponse ministérielle, Bercy vient de mettre fin à un des avantages méconnus, mais important, de l'assurance-vie en matière de succession. Certes, il n'a pas touché à la fiscalité des contrats souscrits par le défunt, dont les capitaux sont transmis sans impôt (sauf les prélèvements sociaux), dans certaines limites. Mais il a changé la donne pour les contrats souscrits par le conjoint survivant, et que celui-ci conserve bien sûr à son nom après le décès de son époux. Ces contrats, lorsque le couple est marié sous le régime de la communauté réduite aux acquêts (le régime de tous les Français mariés sans contrat depuis 1966), sont presque toujours alimentés par les revenus du ménage, c'est-à-dire des deniers communs. C'est pourquoi, depuis 1992 et un célèbre arrêt (l'arrêt Praslicka) de la Cour de cassation, les époux mariés sous ce régime et qui divorcent, doivent intégrer ces capitaux dans la masse des biens à partager entre eux. Mais, curieusement, en cas de décès, la règle était beaucoup moins claire. Les juristes s'interrogeaient: les sommes placées sur ces contrats, qui sont des produits d'assurance et non de simples placements financiers, devaient-elles être traitées comme un bien commun? C'est-à-dire entrer pour moitié dans la succession du défunt? L'administration s'était gardée de trancher. Sa position était simple: si les héritiers considéraient que le contrat était un bien commun aux époux, la moitié de leur valeur entrait dans la succession du défunt, et était donc taxée. Sinon, l'administration fiscale ne réclamait rien. « C'est pourquoi, en pratique, soit les héritiers (et notamment le conjoint survivant) se gardaient bien d'évoquer devant le notaire le contrat en question, soit ils s'entendaient pour ne pas en tenir compte. Ainsi, il n'apparaissait pas dans la succession. Les droits de succession s'en trouvaient allégés d'autant », rappelle Rosa Riche, responsable de l'ingénierie patrimoniale dans la banque de gestion de fortune Bordier &Cie France.
Mais, à l'heure de la rigueur fiscale, Bercy vient de revoir sa copie. La réponse ministérielle Bacquet du 29 juin dernier prévoit que la valeur de ces contrats doit désormais entrer pour moitié dans la succession du défunt, et être imposée. « Sur le plan fiscal, cela ne change rien pour le conjoint lui-même, puisqu'il est exonéré de tout impôt sur la transmission. En revanche, cela alourdit les droits de succession des autres héritiers, des enfants notamment, puisque leur part est calculée sur un actif plus important : il se trouve augmenté de la moitié de la valeur des contrats du conjoint survivant au jour du décès de son époux », observe Rosa Riche. Et surtout, si les enfants voient leur part augmenter, le conjoint, lui, voit la sienne diminuer. Son patrimoine, après la succession, sera moins important qu'il ne l'était quand son contrat restait hors succession. Mais déjà, les experts ont des solutions à proposer aux Français soucieux d'éviter cette taxation. « Si l'on souhaite que le conjoint survivant conserve l'intégralité des capitaux de ses contrats d'assurance-vie, hors droit de succession, il suffit de prévoir devant notaire une clause de préciput sur cet actif », souligne Valérie Zeller, ingénieur patrimonial chez Mirabaud France. Prudence aussi lorsqu'un des conjoints souscrit un contrat pour y replacer des fonds propres (héritage, donation, bien possédé avant le mariage). Dans ce cas, il est conseillé de faire figurer dans le contrat une clause de remploi, expliquant l'origine des capitaux investis. Si le conjoint peut prouver que les capitaux placés sur ses contrats sont des biens propres, ils n'auront pas à être pris en compte dans la succession.

Source : http://www.lefigaro.fr

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4 solutions pour bien placer ses liquidités

1. Livrets réglementés : un eldorado incontournable
Dans la famille des livrets réglementés, aux cotés du Livret A, le livret Bleu et le LDD (livret de Développement durable, ex-Codevi) offrent les meilleurs rendements du marché : 1,75 % net d'impôts et de prélèvements sociaux. Le problème : ces livrets sont plafonnés, vous ne pourrez donc pas y investir toute votre trésorerie. La limite est de 15.300 euros pour le livret A et le livret Bleu et de 6.000 pour le LDD.
Par ailleurs, un épargnant ne peut détenir qu'un seul livret A ou livret Bleu, mais peut être titulaire à la fois d'un livret A ou Bleu et d'un LDD. Il est donc possible de placer jusqu'à 21.300 euros sur ces produits réglementés, sans risque et parfaitement liquides. Souvent ce plafond est largement suffisant pour un épargnant moyen : s'il a davantage à investir, une fois ces livrets saturés, mieux vaut opter pour un placement de moyen terme afin d'obtenir un meilleur rendement .
Attention à bien respecter la règle de calcul des intérêts : ces derniers courent à partir du début de chaque quinzaine. Des sommes déposées et retirées la même quinzaine ne seront pas rémunérées. Et si vous placez de l'argent sur votre livret le 16 d'un mois et que vous le récupérez le 29 du mois suivant, vous perdez deux quinzaines d'intérêts. Pour maximiser votre rémunération, effectuez vos versements le 15 ou le 30 du mois, et vos retraits le 1er ou le 16 de chaque mois.
2. LEP, livret Jeune : deux pistes pour gagner davantage
« Entre les Français qui ne paient pas d'impôt sur le revenu et ceux qui acquittent un faible montant, ce sont près de deux épargnants sur trois qui sont éligibles au livret d'épargne populaire (LEP) », confie Etienne-Marie Airiau, directeur général de la BPE. Ce livret réglementé, sur lequel vous pouvez investir jusqu'à 7.700 euros, a vu son taux d'intérêt remonter le 1er août à 2,25 % net d'impôt. Cette rémunération est exceptionnelle dans la conjoncture actuelle. Attention, vous ne pouvez en détenir qu'un seul, et uniquement si vous avez acquitté moins de 757 euros d'impôt sur le revenu en 2010. Si c'est votre cas, foncez à votre banque pour en ouvrir un, et saturez son plafond si vous le pouvez.
Autre piste pour essayer de gagner davantage qu'avec un livret A : investir sur un livret Jeune. Ce produit est réservé aux 12-25 ans. Mais si vous avez des enfants mineurs, vous pouvez en ouvrir un à leur nom et... y placer une partie de vos liquidités. Attention, ils sont plafonnés à 1.600 euros et leur rémunération, qui ne peut pas être inférieure à celle du livret A soit 1,75 % net, dépend de l'établissement bancaire. Faites le tour du marché pour repérer les meilleurs livrets jeunes. Dans le peloton de tête : BPE (4 %), Groupama Banque et le CIC (3,50 % net), la Caisse d'épargne Ile-de-France (3,25 %), BNP Paribas, le Crédit Mutuel et LCL (2,75 %).
3. Super livrets : profitez des promotions de la rentrée
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